Liste des équipes participantes
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Equipe «Biogéochimie : Circulations et transformations de matière à l’échelle de systèmes régionaux»
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Equipe «Hydrologie et Hydrogéologie»
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Equipe «Géophysique : Caractérisation des milieux et des flux»
Origine et localisation
Ces équipes de l’UMR Sisyphe (CNRS-UPMC-EPHE) sont géographiquement toutes regroupées à l’Université Pierre et Marie Curie, campus de Jussieu, avec des collaborations fortes à l’Ecole Nationale des Mines de Paris, à Fontainebleau.
Les surfaces occupées sont d’environ 1000 m² et comprennent des bureaux, des laboratoires de mesures et d’expérimentation, une salle de réunion (50 personnes).
Les équipes possèdent chacune du matériel spécifique partagé à travers des collaborations au sein de l’unité, mais également mutualisable dans le cadre de la Fédération.
Objectif général des recherches
Les recherches de Sisyphe "Structure et fonctionnement des hydrosystèmes" consistent à décrire dans les quatre dimensions de l’espace et du temps, les différents systèmes de la surface et du proche sous-sol au souterrain, à quantifier et à modéliser les flux d’eau et de matière. Sisyphe n’a jamais toutefois associé toutes ses compétences sur un même site. Dans le cadre de la Fédération, l’objectif est que Sisyphe puisse mettre en oeuvre toutes ses complémentarités en collaboration avec celles des autres unités de la fédération pour répondre aux questions scientifiques majeures affichée en orientation du prochain quadriennal. Le site du GIS-ORACLE, porté par le Cemagref, est en voie de constituer un espace fédérateur pour comprendre le rôle de l’eau comme agent de circulation et de transformation dans un continuum du sol au cours d’eau par l’intermédiaire des zones humides riveraines : les outils propres à la géophysique, la biogéochimie et à l’hydrologie ainsi que les modèles mathématiques, développés à l’UMR Sisyphe permettent de fait d’analyser en partie les fonctionnements des surfaces continentales et de leur interfaces. Ces études prennent évidemment de l’ampleur quand on peut y associer les compétences de la biodégradation des minéraux, de l’agronomie ou de la chimie des sols, de la biodiversité ou de l’évolution des espèces, etc. pour étudier les thématiques qui relèvent des impacts des changements globaux (pollutions par l’homme, changements climatiques, remédiation, …). Un enjeu pour l’UMR, mais aussi pour la FIRE, sera la capacité d’intégrer de nouvelles fonctions aux modèles existants, de poursuivre l’intégration des modèles entre eux (Plateforme EAU-Dyssée), de les partager et donc de les enrichir ; fertiliser les bases de données construites à Sisyphe, notamment celles construites dans le cadre de la Zone Atelier Seine, dans un esprit de co-construction avec les autres unités partenaires de la FIRE est aussi un atout d’efficacité pour mener une recherche de haut niveau dans la durée.