Les orientations
Avec un niveau scientifique d’excellence, des équipes reconnues nationalement et internationalement dans les domaines de l’hydrologie, la géophysique, la biominéralogie, la biogéochimie, la microbiologie, la science du sol, l’écologie et l’écophysiologie, la Fédération FIRE-FR 3020 a vocation à répondre à des questions prégnantes pour l’avenir telles que :
- Quels sont les rôles et devenir de la biodiversité, quelle est sa résistance aux changements globaux ?
- Comment les sols interagissent avec les autres composantes de l’environnement ? Quelles sont leurs implications et leurs réponses aux changements globaux ? Comment jouent-ils un rôle clef dans la production de services écosystémiques ?
- Comment la connaissance du fonctionnement hydrologique et biogéochimique des continuums aquatiques -et sa modélisation- peut-elle contribuer à la mise en place de la Directive Cadre Européenne sur l’Eau ?
- Comment et de combien l’anthropisation des surfaces continentales contribue-elle à l’effet de serre? avec quel impact sur les surfaces continentales ? Comment le contrôler ?
- Quels est le rôle des zones humides dans le fonctionnement biogéochimique, dans la régulation d’évènements extrêmes ?
- En quoi les déchets et les effluents constituent-t-ils des bombes à retardement ou des opportunités ?
- Quelle est la vulnérabilité des organismes, des hydro- et agrosystèmes aux changements globaux ?
- Quels sont les services rendus par les écosystèmes naturels et anthropisés ? Comment les maîtriser et les quantifier ?
Des questions relatives aux impacts des changements climatiques, impliquant par exemple le rôle de l’océan et de l’atmosphère sur les surfaces continentales, et le bilan de carbone des écosystèmes terrestres qui identifieraient certaines menaces de ces changements sur les sociétés humaines (à travers la disponibilité en eau par exemple) devront faire intervenir les connaissances et les outils de plusieurs autres structures franciliennes (IPSL, CIRED, LTMU, etc.). Inversement, la perturbation des cycles géochimiques des écosystèmes terrestres ont clairement un impact sur la pollution des milieux aquatiques continentaux, côtiers et océaniques. Un va-et-vient permanent est pratiqué par toutes les unités, à des échelles spatiales variées, entre les études expérimentales des processus microscopiques et les niveaux d’organisation supérieurs (organismes, populations, communautés, hydro-géo-écosystèmes) et réalisé par des modèles mathématiques, souvent déjà prêts à dialoguer entre eux.







